L’année 2011 a été faste pour les investisseurs qui se sont terrés dans des obligations gouvernementales à long terme ainsi que dans l’or. Pour les autres, c’est-à-dire la plupart des investisseurs, ce fut une année à oublier.
La correction que nous anticipions s’est finalement matérialisée et a causé une contraction d’environ 20% de la capitalisation du S&P500. Le recul boursier généré est assez important pour qu’il soit qualifié de marché baissier, mieux connu sous le terme de « bear market » en anglais.
Le dernier trimestre a été dominé par les images de citoyens grecs protestant contre les programmes d’austérité gouvernementale commandés par les autorités allemandes. Nous doutons fortement que l’Euro puisse poursuivre son existence sous sa forme actuelle.
On dit souvent que «le marché s’efforce à escalader un mur d’inquiétudes ». Le premier trimestre de l’année semble être l’exemple parfait de cet énoncé. Après une brève correction qui a été catalysée par une série d’évènements d’ordre géopolitique dans le monde Arabe (plus spécifiquement en Tunisie, en Égypte, en Lybie et au Bahrein) et qui a été intensifiée par la catastrophe qu’ont causée le tremblement de terre et le tsunami au Japon, le marché est de retour en phase haussière.
Tel qu’attendu, l’année 2010 s’est avérée être raisonnablement bonne, compte tenu qu’elle succédait à 2009, une année exceptionnelle. Le marché américain a progressé de 15% (en dollars US) et le marché canadien s’est apprécié de 17.6%. Depuis le creux atteint en mars 2009, les marchés ont progressé en moyenne de 63%. Cette reprise a fortement secoué les prophètes de malheur qui chantaient très haut et fort la fin de la domination économique américaine.
Principes fondamentaux de placement
L’année 2011 a été faste pour les investisseurs qui se sont terrés dans des obligations gouvernementales à long terme ainsi que dans l’or. Pour les autres, c’est-à-dire la plupart des investisseurs, ce fut une année à oublier.
Ulysse: une inspiration en investissement
La correction que nous anticipions s’est finalement matérialisée et a causé une contraction d’environ 20% de la capitalisation du S&P500. Le recul boursier généré est assez important pour qu’il soit qualifié de marché baissier, mieux connu sous le terme de « bear market » en anglais.
Dette américaine, conflits européens...
Le dernier trimestre a été dominé par les images de citoyens grecs protestant contre les programmes d’austérité gouvernementale commandés par les autorités allemandes. Nous doutons fortement que l’Euro puisse poursuivre son existence sous sa forme actuelle.
Le marché escalade un mur d’inquiétudes
On dit souvent que «le marché s’efforce à escalader un mur d’inquiétudes ». Le premier trimestre de l’année semble être l’exemple parfait de cet énoncé. Après une brève correction qui a été catalysée par une série d’évènements d’ordre géopolitique dans le monde Arabe (plus spécifiquement en Tunisie, en Égypte, en Lybie et au Bahrein) et qui a été intensifiée par la catastrophe qu’ont causée le tremblement de terre et le tsunami au Japon, le marché est de retour en phase haussière.
2010, une autre bonne année...
Tel qu’attendu, l’année 2010 s’est avérée être raisonnablement bonne, compte tenu qu’elle succédait à 2009, une année exceptionnelle. Le marché américain a progressé de 15% (en dollars US) et le marché canadien s’est apprécié de 17.6%. Depuis le creux atteint en mars 2009, les marchés ont progressé en moyenne de 63%. Cette reprise a fortement secoué les prophètes de malheur qui chantaient très haut et fort la fin de la domination économique américaine.
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