Innovation dans l’industrie du placement

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La majorité des investisseurs sont confortables avec le fonctionnement des fonds mutuels, mais ironiquement, très peu d’entre eux ont une bonne compréhension de la structure de frais comprise dans ces produits d’investissement.

À quand remonte la dernière fois où vous avez acheté une nouvelle voiture ou un ordinateur sans en connaître le prix? Jamais, je l’espère! C’est à se demander pourquoi plusieurs investisseurs agissent de la sorte.

Dans le but de réduire les conflits d’intérêt et de stimuler la confiance envers le marché de l’investissement de détail, les autorités financières de la Grande-Bretagne et de l’Australie font figure de pionniers en interdisant l’intégration des frais de commission dans le coût des produits financiers. Depuis longtemps maintenant, ce type de commissions est dénoncé par plusieurs pour la simple raison qu’elles encouragent le conseiller à recommander des produits qui maximisent sa propre rémunération, au détriment de la performance de son client. À partir de 2012, en Australie et en Grande-Bretagne, la compensation d’un conseiller ne sera plus dictée par les fournisseurs de fonds mutuels, mais plutôt par les clients eux-mêmes.

Les autorités canadiennes, elles, restent en mode observation. Au Québec, l’adoption d’un tel système ne figure pas dans les plans de l’Autorité des marchés financiers (AMF) pour l’instant.

Chez Claret, nous jugeons que la transparence est nécessaire pour toute relation basée sur la confiance. En plus de ne pas utiliser de fonds mutuels principalement à cause d’une structure de coûts très élevée, Claret a adopté un mode de rémunération qui est directement aligné avec les besoins de nos clients et qui élimine tout conflit d’intérêt possible.